Nos réflexions

« Nos réflexions » permet d’exprimer en continu nos opinions, nos interrogations ou nos humeurs et de tenter de les partager avec vous. Les lectures, les analyses, les rencontres, les confrontations du quotidien permettent de dégager des impressions ou des certitudes. L’expression franche de nos arguments doit contribuer à alimenter le dialogue.

Dans le prolongement de la philosophie « graffiti », une expression libre et indépendante peut permettre de jeter une lumière nouvelle sur les postures convenues ou « politiquement correctes ».

Chacun est invité à réagir, répondre et engager le dialogue. Les thèmes seront divers et variés, allant des marchés financiers au débat politique, ainsi qu’aux enjeux de société en passant par la vie des entreprises.

Momentum, « next generation EU » et deuxième vague

Momentum, « next generation EU » et deuxième vague

Juillet 2020 : hausse simultanée des actions, des obligations et de l’or !
Juillet présente un phénomène assez rare, soit la hausse en parallèle de classes d’actifs généralement décorrelées, comme les actions, les obligations souveraines et l’or. Aussi bien l’évolution économique que la lecture des marchés financiers restent une gageure en ce moment. Comme évoqué dans nos dernières chroniques, le monde fait face à une crise brutale et sans précédent, crise qui a suscité des réponses massives et inédites. Autant d’éléments qui ne cessent de surprendre, tant dans leur nature que dans la résilience qu’ils ont apportée jusque-là aux marchés financiers. En juillet, les taux souverains ont poursuivi leur repli dans les principaux marchés, les spreads de crédit se sont détendus. Les actions sont reparties à la hausse principalement aux Etats-Unis, ainsi qu’en Chine et dans les marchés émergents. Enfin les métaux précieux enregistrent leur plus forte progression de cours depuis près de 10 ans ! Difficile de trouver une explication rationnelle, si ce n’est l’abondance de liquidités en recherche de placements rémunérateurs, aussi longtemps que l’économie réelle n’est pas en mesure de les absorber.

Pause estivale ?

Pause estivale ?

Juin 2020 : la reprise s’essouffle
La réouverture progressive des économies (en Europe et aux Etats-Unis) depuis le mois de mai se traduit par une amélioration sensible des indicateurs d’activité (une évidence !) et, par voie de conséquence, de l’appétit pour les actifs les plus sensibles à la reprise conjoncturelle. La pandémie est toutefois toujours bien présente, mais probablement mieux encadrée qu’au moment de son irruption. Les risques sanitaires et économiques demeurent, mais les perspectives de sortie s’améliorent, ce qui permet aux principaux marchés financiers de poursuivre leur reprise, soutenus par les liquidités généreuses des banques centrales.

Peur sur la prévoyance ?

Peur sur la prévoyance ?

La crise sanitaire actuelle fait apparaître – comme à l’occasion de chaque crise – les peurs de chacun, le temps de l’insouciance étant (temporairement) suspendu. Le pouvoir politique peut utiliser ces moments pour montrer sa présence rassurante (comme en Suisse, en informant correctement et en responsabilisant la population) ou sa force contraignante (comme en Chine ou aux Etats-Unis en désinformant et stigmatisant). Les réponses apportées à la crise économique majeure (dérivée seconde du Covid19) expriment également les différences fondamentales dans les modèles de société.

FOMO et TINA : un couple sur le retour

FOMO et TINA : un couple sur le retour

Mai 2020 : la reprise boursière se poursuit
La situation économique mondiale est très mauvaise, mais elle présente des signes évidents de stabilisation. Le dé-confinement progressif dans de nombreux pays d’Asie, d’Europe et aux Etats-Unis améliore considérablement les perspectives de croissance mondiale, et supporte les marchés des actions dans leur reprise (initiée le 23 mars). Dans ce contexte, les principaux indices boursiers poursuivent leur redressement : en tête de peloton on retrouve, toujours et encore, les Etats-Unis, mais l’Europe et le Japon ont désormais pris la roue des américains. Sur le plan sectoriel, la polarisation observée dès début avril (préférence marquée pour les « bénéficiaires » de la crise, soit IT, services de communication, pharma, produits de première nécessité essentiellement) s’est poursuivie. On enregistre toutefois une amorce de reprise au sein des valeurs délaissées (cycliques, financières et pétrolières) à mesure que l’activité repart dans le monde.

Dans l’œil du cyclone

Dans l’œil du cyclone

Avril 2020 : reprise boursière en V…

Le 19 février dernier, les grands indices boursiers américains enregistraient leurs plus hauts niveaux historiques, semblant ainsi braver les attaques du Coronavirus. Un mois plus tard, ces mêmes indices plongeaient dans le marché baissier le plus rapide jamais enregistré pour finalement être sauvé du « trou noir » par les initiatives « sans précédent » de la Réserve fédérale (le 23 mars). Depuis ce niveau très déprimé, la reprise a été puissante pour inscrire le plus rapide marché haussier de l’histoire ! Dans ce contexte de volatilité extrême, les principaux autres marchés ont suivi le mouvement, avec des intensités variées toutefois.

Sans précédent

Sans précédent

« Sans précédent » est l’expression que nous avons lue le plus souvent au cours des trois dernières semaines ! Elle qualifie parfaitement bien le choc auquel nous sommes tous confrontés et l’ampleur des réponses proposées. En fait, nous faisons face à trois crises (crise sanitaire, crise de liquidité et crise de solvabilité, notamment dans le secteur pétrolier) réunies en une seule ! Dans ce contexte particulièrement hostile, les marchés financiers ont connu un mois de mars extrêmement pénible, inscrivant des records de baisse et de volatilité qui remontent parfois aux années 30 !

Coronavirus: et après ?

Coronavirus: et après ?

Le quotidien de chacun est profondément changé depuis quelques jours, transformé d’une manière sans précédent. Les activités ralentissent ou simplement s’arrêtent, la liberté de mouvement est contrainte et les flux financiers traditionnels sont remis en question. L’anxiété individuelle et collective augmente fortement, chacun se demandant de quoi son destin immédiat sera fait. C’est tout à fait normal.
Ce basculement est si subit et inattendu qu’il prend tout le monde au dépourvu. En 2008, la crise était essentiellement financière, induisant assez rapidement des réponses vigoureuses de la part des banques centrales, adoptant par la suite des politiques non-orthodoxes. Pour certains – et certainement pour les secteurs des transports, loisirs, biens durables par exemple – cette crise ressemble à une combinaison de GFC (Great Financial Crisis de 2008), SARS (crise sanitaire de 2004) et 9/11 !

Le virus qui calme (bis)

Le virus qui calme (bis)

Janvier se terminait sur une note hésitante, ce qui nous incitait à intituler notre précédente chronique « le virus qui calme ». Calme en fait de courte durée, car les actifs les plus risqués reprenaient rapidement de l’altitude pour atteindre des sommets historiques au cours des 15 premiers jours du mois ! Les investisseurs semblaient donc se concentrer sur un bienvenu retour d’activisme des banques centrales plutôt que sur les effets « disruptifs » du virus. Ce mouvement de reprise a véritablement surpris tout le monde, permettant aux indices de former des configurations techniques encore plus tendues qu’en début d’année, et donc par voie de conséquence plus vulnérables. Dans le même temps, les actifs classiques de protection (or, obligations souveraines, franc suisse) restaient toutefois demandés. Cette situation un peu schizophrénique constituait probablement le prélude à une véritable correction des actions.

Le virus qui calme

Le virus qui calme

Janvier 2020 : « copier-coller » de janvier 2018 ?
Les premières semaines de janvier 2020 ont encore démontré la dynamique forte qui pousse les marchés des actions vers de nouveaux sommets. Rien ne semble pouvoir freiner ce mouvement : ni la « presque » guerre entre l’Iran et Oncle Sam, ni la procédure de destitution de POTUS, ni l’abaissement par le FMI des prévisions de croissance pour 2020, ni l’accord commercial à minima entre les Etats-Unis et la Chine … Seule, vers la fin du mois, la propagation du coronavirus d’origine chinoise parvient à calmer quelque peu les ardeurs ! On ne peut s’empêcher de comparer les belles intentions de ce début d’année à la hausse massive des bourses au début de 2018, hausse vite réprimée par l’implosion de quelques fonds spéculant sur la volatilité (« Volmageddon »). L’euphorie récente dans une configuration technique tendue a rappelé cet incident, incitant les investisseurs à faire preuve de plus de retenue cette fois-ci.

La révolution financière continue, pour le meilleur et pour le pire

La révolution financière continue, pour le meilleur et pour le pire

Le passage des décennies présente l’opportunité de se pencher sur l’histoire récente. L’industrie financière a connu une transformation phénoménale depuis 2010, soit en fait depuis la sortie de la grande crise financière de 2008-2009. L’objectif de ces quelques lignes n’est pas de dresser une liste exhaustive de tout ce qui a changé, mais de donner un éclairage sur la trajectoire prise par les métiers de la gestion d’actifs.

Quelle santé !

Quelle santé !

Décembre 2019 : une fin d’année en boulet de canon.
Quel contraste avec le dernier trimestre 2018 ! Alors que rien ne marchait et que la dynamique était fortement négative il y a 12 mois, c’est tout le contraire qui s’est produit au cours des derniers mois de 2019, avec une accélération à la hausse des actions (hausse à nouveau largement menée par les Etats-Unis). Dans ce contexte, c’est l’actif sans risque qui marque le pas comme les obligations souveraines longues (tout l’inverse de l’an dernier, où ces actifs constituaient le seul havre de paix avec l’or).

Le triomphe de l’espoir sur l’expérience

Le triomphe de l’espoir sur l’expérience

Novembre 2019 : la route est dégagée.
Les marchés des actions continuent leur progression en novembre (entre 3 et 5% pour les grands marchés) sur une route qui semble dégagée de tout obstacle, mais sans euphorie. L’amorce de basculement de style de « growth » à « value » mentionné le mois dernier ne s’est pas confirmée en novembre, le leadership sectoriel étant repris par la santé, la technologie et l’industrie ; l’énergie et la finance n’ayant pas confirmé leurs meilleures dispositions d’octobre. De leur côté, les marchés de taux prennent désormais en compte l’éloignement des risques de récession. Peu de mouvement également sur le front des devises contre le franc suisse (mis à part la livre sterling qui laisse entrevoir enfin une issue positive au Brexit et le yuan chinois qui retrouve des couleurs en raison de la trêve sur le front de la guerre tarifaire). L’immobilier coté reste soutenu par la persistance de taux bas. Enfin, les métaux précieux perdent quelque peu de leur attrait dans l’ « apathie du risque » actuelle.

Warren for President!

Warren for President!

A un an de l’élection présidentielle américaine, Elizabeth Warren fait figure de probable candidate démocrate. Son programme, détaillé et construit, couvre tous les grands enjeux de la société américaine. L’occasion d’une discussion nouvelle.
Nous sommes désormais habitués aux pratiques – souvent discutables et peu élaborées – du président des Etats-Unis. Pour les personnes comme moi (peut-être un peu old school) qui attendent de la vision, de l’intelligence, de la créativité, un esprit rassembleur et de l’exemplarité de la part des principaux dirigeants de la planète, je constate que nous sommes très loin du compte avec l’occupant actuel de la Maison-Blanche.

Baisse des tensions

Baisse des tensions

Octobre 2019 : attentisme positif.
La trêve sur le front de la guerre tarifaire, l’éloignement d’un Brexit sans accord et le regain de générosité monétaire des deux côtés de l’Atlantique permettent aux craintes de cassure marquée de la croissance de se dissiper. Même si les indicateurs d’activité restent orientés à la baisse et la dynamique des bénéfices des entreprises demeure absente pour l’heure, la baisse des tensions incite les investisseurs à conserver leurs positions en actifs risqués dans l’attente de jours meilleurs. Les récifs de septembre et d’octobre étant passés (saisonnalité généralement négative), on se prend à anticiper une fin d’année sans écueil.

Pas de précipitation

Pas de précipitation

Septembre 2019 : début de rotation sectorielle ?
Les marchés de taux prennent enfin une pause ! Après un mois d’août historique avec des baisses de taux significatives, une certaine dose de rationalité est revenue. Certes la croissance poursuit sa phase de décélération, mais la peur extrême n’est certainement pas justifiée. Une nouvelle fois, le mois fut particulièrement animé, voire secoué, par les développements géopolitiques (attentats sur les installations pétrolières en Arabie Saoudite, procédure de destitution contre le Président américain, désaveu de la suspension du Parlement à Londres, poursuites des manifestations de rue à Hong Kong et incertitude totale sur les négociations tarifaires).

Peur sur la croissance

Peur sur la croissance

Août 2019 : toujours coincés dans le grand huit.
C’est ainsi qu’on peut qualifier l’évolution des marchés financiers durant les derniers mois : les déclarations intempestives du locataire de la Maison Blanche sur sa croisade tarifaire et ses lourds et répétés reproches à la Réserve fédérale, les tensions politiques en Europe (Italie, Brexit), l’Argentine qui retrouve ses travers, le tout dans un contexte de poursuite du tassement conjoncturel contribuent à relever le degré d’anxiété des investisseurs.
Dès le début du mois, les marchés des actions subissaient la douche froide des nouveaux tarifs (n’ayant même pas le temps de saluer la première baisse des taux directeurs de la Fed !) et ils n’ont pas récupéré depuis, même si les derniers jours du mois ont permis de panser les plaies.

Tout ça pour ça !

Tout ça pour ça !

Juillet 2019 : toujours sous l’influence des banques centrales.
Encore un mois positif pour les principales classes d’actifs en juillet, portées par la trêve dans les tensions commerciales et l’attente de plus de générosité de la part des banques centrales. Les actions poursuivent leur marche en avant sous la direction du marché américain, et plus spécifiquement des valeurs de la technologie, de la consommation et de la finance (grâce une légère « repentification » de la courbe américaine). L’Europe et le Japon tentent de suivre, alors que les marchés émergents s’essoufflent. Poursuite également de la baisse des taux moyens et longs (sauf aux Etats-Unis) dans la perspective de baisse des taux directeurs et face à la détérioration généralisée des indicateurs d’activité.

Addiction !

Addiction !

Juin 2019 : les banques centrales reprennent la main

Mauvaise humeur intense (en mai), mais de courte durée… La marche en avant des actifs risqués repart en juin à la faveur de discours très accommodants de la part de MM. Powell et Draghi. Comme si les initiatives agressives de M. Trump nécessitaient d’être « adoucies » par les banquiers centraux qui ne souhaitent en rien être associés à un tassement plus prononcé de la conjoncture. Cette année boursière est bien curieuse avec des changements d’humeur et de direction en fonction des discours des grands protagonistes politiques et financiers.

Le Japon ou l’éloge de la lenteur

Le Japon ou l’éloge de la lenteur

L’évolution des affaires de l’industrie automobile donne généralement le pouls de l’économie mondiale. A en juger par les tendances récentes et par le moral des principaux acteurs du secteur, l’état de santé de la conjoncture n’est pas au beau fixe.

Vendre en mai !

Vendre en mai !

Mai 2019 : Trump sonne la fin de la récréation.
Une nouvelle fois, le vieil adage boursier « sell in may and go away » se vérifie. Dans notre dernière chronique, nous faisions référence à un autre phénomène récurrent (la saisonnalité négative de la période mai – septembre), incitant par conséquent à plus de prudence, surtout après le début d’année sur les chapeaux de roue.
Le beau rallye boursier des derniers mois s’est subitement arrêté sur un tweet de qui vous savez le 5 mai dernier ! Le gel brutal des discussions tarifaires entre les Etats-Unis et la Chine et la menace de mesures supplémentaires a transformé l’ambiance sur les marchés financiers. Les investisseurs voulaient probablement croire à une issue rapide et positive (ce que laissaient entendre certains tweets du même personnage), alors qu’à l’évidence rien n’était gagné sur ce plan.

La divergence continue

La divergence continue

Quatre mois très dynamiques pour la majorité des classes d’actifs ! Les indices boursiers américains et suisses parviennent à dépasser leurs records historiques, les taux souverains restent au plancher et la volatilité retrouve son atonie de 2017.
Mais pour autant l’humeur est-elle enjouée ?
Pas sûr, si l’on en croit les indications de positionnement ou encore le sentiment des investisseurs : les statistiques de mouvements sur les fonds de placement démontrent que les flux se sont dirigés vers les marchés de taux, alors que les marchés des actions ont enregistré des sorties nettes importantes.

Le retour de TINA ?

Le retour de TINA ?

Mars 2019 : on se laisse porter

Après deux mois très dynamiques pour la majorité des classes d’actifs, mars se caractérise par une « pause pour réfléchir ». Les marchés des actions semblent (enfin) prendre en compte les signes de ralentissement économiques et le tassement des attentes au niveau des bénéfices des entreprises. Les indices boursiers américains font ainsi du sur-place depuis quelques semaines, l’Europe et le Japon guère mieux, alors que l’Asie reprend des couleurs grâce à la Chine.

Quand le moteur allemand s’encrasse

Quand le moteur allemand s’encrasse

L’évolution des affaires de l’industrie automobile donne généralement le pouls de l’économie mondiale. A en juger par les tendances récentes et par le moral des principaux acteurs du secteur, l’état de santé de la conjoncture n’est pas au beau fixe.

Les banques centrales reprennent la main

Les banques centrales reprennent la main

Février 2019 : « ne pas se battre contre la Fed ! »

Le vieil adage boursier qui dit qu’il ne faut pas se mettre en travers du chemin de la banque centrale (« don’t fight the Fed ») résume bien le climat qui a règne en ce moment sur les marchés. Depuis le changement de ton de Jay Powell en tout début d’année, suivi de diverses déclarations « apaisantes » de membres du comité de politique monétaire, jusqu’aux messages récents sur les considérations concernant l’inflation, les risques économiques liés à la « dureté excessive » du resserrement ont fortement diminué.

Apaisement

Apaisement

Janvier 2019 : V comme Victoire ?

Gros retournement de tendance sur les actifs dits risqués en janvier : la forme graphique du rebond est un V. Dans certains cas, la récupération est même plus importante que la baisse de décembre, comme dans le marché des obligations à haut rendement (« high yield »), l’immobilier coté suisse ou l’indice des marchés émergents des actions.

L’ours est-il sorti de sa tanière ?????

L’ours est-il sorti de sa tanière ?????

2018 : de l’euphorie au désespoir
Rapide « flashback » sur une année boursière qui restera dans les mémoires : démarrage en trombe à Wall Street en janvier sur base de réforme fiscale ; en février, l’accélération de la hausse des salaires fait craindre une fermeté accrue de la Réserve Fédérale ce qui se traduit par une hausse importante des taux et par voie de conséquence la chute des bourses, chute accentuée par les algorithmes et la liquidation de produits financiers basés sur la volatilité…

Banques responsables!

Banques responsables!

La Grande Crise Financière de 2008 ne semble pas avoir freiné de manière significative les mauvaises pratiques.
Je me surprends tous les jours à voir à quel point les dangers environnementaux progressent et combien si peu est entrepris pour les réduire.

Encéphalogramme plat

Encéphalogramme plat

Déception en novembre pour les optimistes qui attendaient une reprise, ne serait-ce que technique, après les reculs marqués du mois précédent. La vigueur du franc suisse au cours des dernières semaines montre bien que l’envie d’augmenter les risques demeure absente.

Qui veut encore investir en Europe?

Qui veut encore investir en Europe?

Le bras de fer commercial engagé par l’administration américaine vise surtout à freiner, voir casser, la course de la Chine à la domination mondiale dans un certain nombre de domaines stratégiques comme la digitalisation, la technologie médicale, l’aéronautique ou les technologies de l’environnement.

Crimson Tide (La marée écarlate) sur les marchés

Crimson Tide (La marée écarlate) sur les marchés

Octobre fidèle à sa mauvaise réputation

Il n’y a pas toujours des corrections en octobre, mais quand elles se produisent, elles sont généralement brutales. Si nous laissions entendre dans notre dernière chronique que la tendance des semaines à venir était de nature à nous donner les clés des prochains mois, nous ne nous attendions pas à ce que le message fût aussi clair ! L’environnement des marchés financiers a changé.

Et si Trump avait raison?

Et si Trump avait raison?

Sur quel modèle ce président et son administration se basent-t-ils? Apparemment aucun, c’est bien ce qui fait son originalité.
Tout d’abord, je déclare sans ambages que tout m’insupporte chez l’actuel président des Etats-Unis. Son personnage n’a rien de présidentiel, il démontre une absence totale d’exemplarité, de respect, d’humanisme et de vision.

Rentrée turbulente

Rentrée turbulente

La géopolitique a continué à influencer les cours (devises, taux, matières premières) en septembre. Les réunions de politique monétaire également. Quelques chiffres importants pour qualifier les mouvements récents, tout en tentant de donner une perspective plus longue.
a) La Réserve Fédérale continue sur sa lancée (8ème hausse depuis 2015) de hausse des taux directeurs, permettant à ceux-ci de revenir en territoire positif en termes réels, pour la première fois depuis 2008, soit avant la « grande crise financière ».

Divergence

Divergence

Difficile mois d’août pour de nombreuses classes d’actifs
Les actifs nord-américains poursuivent leur cavalier seul au mois d’août, permettant aux grands indices de la bourse de battre le record du nombre de jours (plus de 3542) sans correction (exprimée par un recul de plus de 20%) !

Manipulation

Manipulation

Si le délit d’initié est en régression, la manipulation est en recrudescence. Elon Musk et Donald Trump le démontrent.
Le message sur Twitter du fantasque innovateur Elon Musk concernant son projet de privatisation de la société Tesla (dont il détient 20% du capital) n’en finit de susciter des commentaires de toute nature.

Confusion toujours bien présente !

Confusion toujours bien présente !

Un mois de juillet décent
La torpeur estivale n’a pas gagné les marchés des actions en juillet : belles performances pour l’Europe et les Etats-Unis, légère hausse en Chine et au Japon. La Suisse se reprend fortement (+6,5% pour le SMI) après un premier semestre décevant, alors que les indices européens (EuroStoxx 50 + 3,9%) repassent en territoire positif pour l’année à la faveur de la reprise du secteur financier.

Pompier pyromane assureur

Pompier pyromane assureur

L’assurance de crédit, créée pour répondre au risque de non-paiement d’intérêts ou d’une dette, a été complètement dépouillée de son utilité première par certains acteurs. Avant de finir par être désertée.

Une fin de cycle qui se prolonge

Une fin de cycle qui se prolonge

Les investisseurs remettent leurs lunettes roses en avril, mais les retirent en mai.
Les marchés des actions se sont redressés de manière significative depuis mi-avril, bien que la tension sur les taux d’intérêt se poursuit. Après les grosses craintes inflationnistes du début d’année, les investisseurs semblent maintenant privilégier la thèse de la poursuite de la croissance avec une hausse modérée des prix. Parallèlement, la reprise du dollar a donné des ailes aux marchés européens et japonais (restés en retrait jusqu’alors), pendant que l’indice des valeurs secondaires américaines (grandes bénéficiaires de la baisse des impôts) retrouvait également des couleurs.

Il faut se tenir au bastingage (quand la houle se lève) !

Il faut se tenir au bastingage (quand la houle se lève) !

En mer, lorsque la météo change, il convient de naviguer avec plus de prudence. La météo semble également changer sur les plans politiques et économiques. Les décisions se succèdent à un rythme effréné depuis quelques semaines : les « presque » accords sur le Brexit, l’accélération des mesures protectionnistes de l’administration Trump, les tensions diplomatiques entre la Russie et les principales capitales occidentales sur fond de « guerre froide », ou encore le voile qui se lève sur l’utilisation abusive de données personnelles par Facebook.

Nouveau régime ou correction passagère ?

Nouveau régime ou correction passagère ?

Les marchés des actions ont poursuivi leur poussée de 2017 dans les premières semaines de 2018 avec un clair parfum d’euphorie, portés par les élans de la réforme fiscale américaine. Ils ont alors atteint des niveaux de  » sur-achat  » importants. De leur côté, les marchés obligataires, dans leur rôle de  » gendarme  » des marchés financiers, ont commencé à manifester en cours de mois (par la hausse des rendements) des signes de nervosité…

Public contre privé!

Public contre privé!

Investir dans des actifs non cotés aide à accéder aux compétences spécifiques des acteurs, à diversifier un portefeuille en termes sectoriels, et surtout à gagner de l’exposition aux sociétés du futur ou en transformation. Un défi majeur, très stimulant et au coût de gestion plus élevé, mais avec de meilleures performances sur la durée

2017 : L’alignement parfait des étoiles – 2018 : Le consensus tranquille

2017 : L’alignement parfait des étoiles – 2018 : Le consensus tranquille

En cette période de veillée de l’Avent, il est de bon ton de revenir sur la configuration exceptionnelle des économies et des marchés en 2017. Force est de constater que personne n’attendait un résultat de si bonne facture. L’économie mondiale a surpris par sa vigueur (PNB mondial en progression de 3,6%) et – bonne nouvelle – la croissance est désormais synchronisée !

« 10 years after » et la fin de la malédiction des 7

« 10 years after » et la fin de la malédiction des 7

Le mois d’octobre se termine sur des records et dans le calme. Trop souvent dans le passé, octobre était caractérisé par de grandes anxiétés générées par des chutes boursières brutales. Lorsqu’on observe les années se terminant en 7, et ceci sans exception depuis 1907, le second semestre (et très souvent octobre) a systématiquement enregistré la pire performance du cycle décennal. Certes l’année n’est pas finie, mais 2017 semble rompre avec ce « lourd passé ».

Contactez-nous

Entamons une conversation sur vos besoins et la manière avec laquelle nous pourrions vous aider.

 

Share This